samedi 27 janvier 2007

Conductrice d'autobus scolaire

Conductrice d’autobus scolaire

Aujourd’hui, je vais vous présenter le profil d’une conductrice d’autobus scolaire de ma ville.

Mais avant toute chose, je voudrais vous faire part de certaines statistiques au niveau provincial relativement aux conducteurs(trices) de ces gros engins jaunes qui arpentent nos rues et nos routes.

Selon l’ATEQ(Association du Transport Écolier du Québec), au Québec, le transport scolaire existe depuis près de 50 ans et il permet à tous les enfants, sans distinction régionale, d’avoir les mêmes facilités d’accès à l’éducation.
Près de 600 000 enfants prennent place, matin et soir, à bord des autobus scolaires, ce qui représente 60% de la clientèle scolaire.
Plus de 9 500 autobus scolaires parcourent environ 1 million de kilomètres par jour sur les routes du Québec.
Quelque 800 transporteurs emploient près de 10 000 travailleurs, constituant ainsi un actif important dans leur milieu respectif. L’industrie du transport scolaire représente un investissement de plus de 525 millions de dollars répartis dans une foule de PME partout au Québec.
Les régions de Val d’Or , Malartic, Cadillac, Barraute , Senneterre et certaines réserves autochtones comme le Lac Simon et la réserve Kitcisakik du Grand Lac Victoria sont sous la juridiction de la CSOB, soit la Commission Scolaire de l’Or et des Bois et s’étend sur une territoire de 27 000 km2.
Les autobus scolaires parcourent en moyenne 6000 km par jour sur le territoire de la CSOB pour transporter environ 4000 élèves qu’ils soient du niveau préscolaire, primaire ou secondaire.


Profil d’une conductrice d’autobus scolaire


'>Brigitte occupe ce métier depuis 13 ans et s’en dit ravie. Mais attention, on ne devient pas conductrice d’autobus du jour au lendemain!!
L’aspirant(te) conducteur(trice) doit préalablement obtenir son permis de classe 2 avec les mentions F et M. Pour se munir de cette classe, l’aspirant conducteur doit suivre et réussir une formation de base et d’appoint auprès d’une école reconnu par la SSAQ et en payer les frais.
Certains autobus étant équipé d’un système de freinage pneumatique(mention F) ou muni d’une transmission manuelle(mention M), le candidat doit réussir les examens prévus à cet effet auprès de la SAAQ. Ce candidat doit être titulaire d’un permis d’apprenti-conducteur de classe 2 depuis au moins trois mois avant de pouvoir être conducteur d’un autobus.
Lors de son embauche par une compagnie d’autobus scolaire, le candidat(te) doit détenir également un certificat de compétence de Transport Québec.
Ces explications étant donné, revenons à notre amie Brigitte.

Journée type de travail


Le lever se fait vers 05h45 et Brigitte voit à se préparer pour cette longue journée. Elle doit parcourir 25 km de son domicile pour se rendre chez son employeur Les Autobus Maheux. A 07h00, elle effectue son entrée à la salle à café où se trouve les autres conducteurs et conductrices. On y jase quelques minutes de tout et de rien. Par la suite notre vaillante conductrice se dirige vers son autobus afin d’y effectuer la vérification avant départ. Cette vérification porte sur les composantes mécaniques et internes de l’autobus. Elle doit vérifier les freins de service, frein de stationnement, la colonne de direction, le klaxon, les essuie-glaces, les rétroviseurs, le matériel de secours, l’éclairage et signalisation, les pneus et roues, la suspension ainsi que le cadre du châssis de l’autobus.


07h25 : Le départ du garage se fait pour se rendre à l’endroit où a lieu son premier embarquement soit des élèves du primaire. Elle reconduit les tout petits à leur école. Ensuite, elle se dirige vers son lieu du 2ème embarquement pour y faire monter à bord des élèves de niveaux Secondaire 3, 4 et 5. Ceux-ci sont dirigés vers la Polyvalente Le Carrefour. On repart de plus belle, pour aller cueillir les élèves de niveaux Secondaire 1 et 2 pour les débarquer à l’École Le Transit. Il est presque 09h00. A chaque 2 jours, Brigitte doit se rendre au garage afin de faire le plein de fuel et les préposés refont une inspection complète de l’autobus.
09h15 : Le transport étant terminé, il est temps se rendre au resto afin d’y prendre un bon déjeuner et quelques cafés tout en discutant avec des confrères ou consoeurs de travail. On y discute boulot, cuisine, de l’actualité en général et quelques histoires bien drôles.
11h00 : Chaque conducteur(trice) quitte le resto pour se diriger vers son école respective afin d’aller chercher les enfants du primaire qui vont dîner à leur domicile. La sortie a lieu vers 11h25. Une fois les tout petits rendu à la maison, Brigitte retourne vers le Transit car ces derniers également ont droit à leur gueuleton. Vers 12h25, tous ces enfants refont le trajet vers leur école respective. Vers 13h00, une longue attente se dessine à l’horizon car le transport écolier ne reprend pas avant 15h15. Ne pouvant retourner à son domicile vu la distance, Brigitte rencontre des amies pour un café ou en profite pour faire diverses emplettes.
Vers 15h25, elle reprend du service derrière le volant de son gros bolide jaune pour terminer son travail vers les 17h00.
La durée de son travail pour une semaine est de 27 hres 1/2.


Elle me fait remarquer que la plupart des automobilistes sont respectueux des feux clignotants activés sur l’autobus lors de l’embarquement ou le débarquement des élèves, mais il y en a qui passent droit sans se soucier du danger qu’ils causent en mettant la vie des enfants en péril. Il est indéniable que les élèves qui sont passager de l’autobus ont des règles à suivre qui sont établies par la CSOB. Un élève ne respectant pas un de ces règlements, un rapport écrit est soumis à ce dernier ainsi qu’au transporteur. Le rapport doit être remis au conducteur signé par les parents. Si l’élève récidive, il peut être passible d’une suspension de transport.
Lors de ces 13 années de conduite scolaire, il est arrivé à quelques reprises à Brigitte de subir des menaces de la part d’élèves et de crise de parents à certains arrêts d’autobus.
En plus d’occuper cette fonction, Brigitte est déléguée syndicale pour la soixantaine d’employés(es) des Autobus Maheux. Cette tâche lui prend énormément de son temps mais elle adore cela.


Vie Privée

Brigitte est marié à Daniel, un chic type, depuis 20 ans. De cette union, sont nées 2 enfants, un fils Sébastien, 20 ans, qui étudie présentement à l’Université Laval de Québec, et une fille Audrey, 17 ans, qui termine cette année son Secondaire V. Comme activités, le camping est à l’honneur, la pêche sur glace , la lecture, la cuisine.
Depuis sa tendre enfance, Brigitte a toujours été en contact avec des animaux. Elle possède présentement un chien et me raconte qu’à l’âge de 17 ans elle a même eu une mouffette comme animal de compagnie.
C’est une femme qui mord dans la vie et qui est toujours joyeuse. Elle aime également rire. Son rire est particulier, c’est à dire très audible. A force de l’entendre rire, son entourage se bidonne et la voilà reparti de plus belle. Son mari me raconte que lorsqu’il va dans un grand magasin à rayons et qu’il a perdu sa douce Brigitte, il s’arrête et attend qu’elle parte à rire pour la localiser.
Donc, si jamais vous êtes dans un grand magasin ou un centre d’achat et que vous entendez un grand éclat de rire féminin, retournez vous et cherchez, vous aurez peut-être l’occasion de faire la connaissance de Brigitte.



vendredi 26 janvier 2007

Jeux

En attendant mon prochain billet, voici un petit jeu auquel vous pouvez participer et voir les différents effets que cela produit sur le site que vous choisirez. Ce site se nomme ; Net Disaster. Il suffit de rentrer le url d'un site quelconque et de choisir de quelle manière vous voulez que ce site se transforme. N'ayez crainte, en réalité vous ne faites aucun dommage au site choisi, mais ça vous amuse, Voici le lien.
http://www.netdisaster.com/fr/help/index.html

mardi 23 janvier 2007

CINÉPHILE ET TÉLÉPHILE





Je suis un maniaque de cinéma et de la télévision. Une émission qui retient particulièrement mon attention depuis 4 ans, est la série présentée à Télé Québec, 24 heures Chrono .

Cette série est un genre de drogue, mais sans effet secondaire!! Une fois qu'on y a goûté. on devient accro. La mise en scène est très efficace , le temps réel est une idée fabuleuse et nous tient toujours sur le suspense. L'effet "split screen" nous permet de visionner en temps réel les différents périples lors de l'émission en cours.

Ici au Québec, nous en sommes à la série IV tandis qu'aux USA et l'Europe, ils visionnent la série VI.
Les intrigues se déroulent sur une période de 24 heures, dont 1 heure par semaine et à la fin de chaque épisode, on rage pour se retrouver à la semaine suivante.

INTRIGUE

Le tout se déroule au sein de la CTU(cellule anti-terroriste), un organisme gouvernemental qui a pour but de déjouer le terrorisme au niveau national.
Le joueur principal de l'émission tourne autour de Jack Bauer , interprété brillamment par Kiefer Sutherland. Celui-ci est un agent sur le terrain pour la CTU, Il est énergique, efficace, Mais dans certains côtés, il est fragile, anxieux et même paranoïaque, mais il donne à son personnage de Bauer, une rage et une intensité convaincantes qui contribuent au succès de l'émission. De nombreux personnages tournent autour de Bauer dont Tony Almeida , Michelle ,Kim Bauer,
le président Palmer, et la non moindre Chloé, véritable génie en informatique. La cellule est équipée de l'hypertechnologie électronique à la fine pointe du progrès, gadgets que l'on ne retrouve pas dans un film de James Bond. Jack Bauer a 24 heures pour mener sa mission à bien et protéger les siens des menaces qui pèsent sur eux.

Pendant chaque épisode mon corps tout entier se met à trembler sous la tension suffocante de l'intrigue et le tic tac du chrono accentue cette tension. 24 heures chrono est sans conteste la meilleure série du moment et chaque minute apporte son lot de renversement de situation.

Il n'y a pas grand chose à dire à part: "Ouahhhh!" et "Ouf!"... ca c'est la série par excellence


lundi 22 janvier 2007

Ma pire nuit de carrière de policier


Ce 22 janvier 1974, un incendie d’une rare violence se déclarait au 341-343 avenue Centrale à Val d’Or. Cette petite maison de deux étages abritait au moment du sinistre 17 personnes d’une même famille. Onze d’entres-elles sont demeurés coincées à l’intérieur et y ont péries atrocement . Cette nuit là, la température était -16 Celsius et de -22 Celsius avec facteur vent provenant du Nord.

Chronologies de l’événement

A 06h34, une voisine logeait un appel à la Centrale de Police de Val d’Or pour souligner l’incendie. Vers 06h30, M. Bilodeau, employé de la Ville s’occupait du déneigement des rues de la ville, suite à des chutes de neige. C’est en circulant sur l’avenue Centrale qu’il aperçut 6 personnes gesticulant. S’enquérant de leur état, ceux-ci lui dirent qu’ils avaient sauté par les fenêtres du 2ème étage pour échapper au brasier. En toute vitesse, M. Bilodeau conduisit les rescapés à la Centrale de Police.
Au moment de l’appel, je me trouvais en patrouille avec l’agent Gilles M. et nous nous sommes dirigés prestement sur les lieux. En moins d’une minute, nous étions sur les lieux pour faire face à une maison enflammée. Le sapeur-pompier de service Honorad S. fit son arrivée presque en même temps.
Mon partenaire et moi ainsi que le pompier, avons essayé de pénétrer à l’intérieur par l’avant de la maison car nous entendions des cris de détresse à nous glacer le sang. Un restaurateur Donald R. est venu nous prêter main forte, mais vu l’importance du brasier, nous fûmes impuissant à y pénétrer car les flammes couvraient les 2 étages alors que la fumée formait un écran à l’arrière de la maison.

Mon confrère et moi, nous nous sommes dirigés vers l’arrière de la maison afin d’y trouver un autre point d’entrée. Dans la cour arrière, il devait y avoir un bon 2 pieds de neige et n’oublions pas l’écran de fumée. Nous sommes avancés péniblement pour trébucher par dessus un moteur d’automobile enfoui sous la neige. Arrivés à la porte, nous l’avons défoncé pour s’apercevoir qu’ils nous étaient impossible d’y pénétrer sans y laisser nos vies, les flammes étant trop intenses.

Entre temps, la trentaine de pompiers volontaires étaient arrivés sur les lieux et combattaient l’élément destructeur mais je crois qu’il était trop tard pour sauver une ou des victimes. L’incendie fut maîtrisé en 1 heure environ.

Le responsable des Enquêtes de la Police de Val d’Or , le Sgt-Det Édouard C. ainsi que le responsable du SIJ furent demandés sur les lieux afin de découvrir l’origine du sinistre. Ils furent assistés par le Cpl Antoine B. du Bureau des Enquêtes Criminelles de la Sûreté du Québec, du détachement de Rouyn-Noranda.

Vers 08h45, les pompiers volontaires sous la direction des enquêteurs ont débuté la fouille de la petite maison. Onze fois en quelques heures les sapeurs ont extirpés 11 corps calcinés des décombres encore fumants de la résidence, pour les conduire au Salon Funéraire situé sur la même rue que l’incendie.

Cause Incendie

Suite à l’enquête entreprise par les policiers enquêteurs assisté par un chimiste du Commissariat des Incendies de Montréal(nom donné à l’époque), ces derniers en sont venus à la conclusion que l’incendie avait été causé par une fournaise centrale à l’huile situé dans la cuisine. Cette fournaise aurait surchauffé pour provoquer ce désastre.

Funérailles


Les onze dépouilles furent exposés au sous-sol de l’Église Saint-Sauveur afin que les citoyens leur rendent un dernier hommage. Les funérailles eurent lieu quelques jours plus tard et 1400 personnes y assistèrent. La Ville de Val d’Or mit ses drapeaux en berne par signe de respect et demanda la fermeture des magasins lors de l’office religieux.

Conclusion

Le souvenir de cet incendie demeure encore présent, ancré dans nos pensées à chaque 22 janvier depuis 33 ans, pour nous qui sommes arrivés les premiers sur les lieux. Dans des situations comme celle-ci, on ressent une sentiment d’incapacité qui nous habite face au destin de ces adultes et enfants morts atrocement.

dimanche 21 janvier 2007

Drapeau Québécois



Bon anniversaire cher Drapeau. Le 21 janvier 1948, pour la première fois tu flottais sur la tour centrale de l'édifice du parlement, à Québec. Ta bataille fut ardue et longue au travers des siècles afin que tu nous représentes, nous Québécois. Tu as vaincu l'union jack qui trônait depuis 1759

Bref Historique

En 1534, Jacques Cartier accosta à Gaspé et y érigea une croix et planta un étendard emblématique comportant des fleurs de lys. Il prit possession de cette terre au nom du roi de France, François 1er. On la nomma Nouvelle-France.

Samuel de Champlain arriva au Cap Diamant en 1608 pour y bâtir la première habitation qui deviendrait la ville de Québec. La colonisation est confiée à des compagnies commerciales dont les navires arboraient un pavillon bleu à croix blanche.
En 1642. Paul Chomedey de Maisonneuve fonde Ville-Marie, aujourd'hui Montréal. A cette époque, Ville-Marie est d'une importance stratégique étant situé au confluent de plusieurs voies navigables.
De 1665 à 1700, le pavillon blanc du roi de France flotte sur une grande partie de l'Amérique du Nord. Mais peu à peu, au cours des années, les habitants que l'on nommera les Canadiens se sentent de moins en moins attachés à la mère patrie la France.
En septembre 1759, suite à la bataille des Plaines d'Abraham, l'Angleterre remporte cette bataille et l'Union Flag remplace le drapeau du roi de France. La guerre entre Français et Anglais se poursuit jusqu'en 1760, quand lors d'une défaite, le chevalier de Lévis ordonne à ses troupes de brûler leurs drapeaux au lieu des les rendre aux Anglais.
En 1763, via le Traité de Paris. la France cède la Nouvelle-France à la Grande Bretagne. Une proclamation royale anglaise crée un nouveau territoire, The Province of Quebec, et nous impose les lois anglaises.
En 1774, l'acte du Québec est adopté par les autorités britanniques car ceux-ci sentaient les colons révoltés et voulaient s'assurer de leur loyauté. L'Acte du Québec reconnaissait la religion catholique et la langue française. Et la vie se continua sous la dominance anglaise.
Il faudra attendre en 1834 pour que des patriotes comme Louis-Joseph Papineau présente à l'assemblée du Bas-Canada(Québec) ses 92 résolutions, qui exprimaient les divers griefs de la populace à l'endroit des autorités anglaises et demandaient plus de liberté et et de démocratie.
A cette époque, le Parti patriote avait son propre drapeau. Devant le refus des autorités anglaises, le drapeau des patriotes flotte dans les assemblées populaires pour défier l'Union Jack. Durant l'automne 1837 et l'hiver 1838, les choses s'enveniment et le Parti patriote subit une défaite et le drapeau patriotique est banni par les autorités anglaises. En 1840, la puissance anglaise fusionnerons le Bas-Canada(Québec) et le Haut-Canada(Ontario) pour étouffer un nationalisme susceptible de mettre en péril l'intégrité de la Grande-Bretagne
Mais les québécois n'en continueront pas moins de défier les autorités anglaises au cours des années suivantes.
Au début du XXe siècle, de nombreux projets de drapeaux représentant le Québec sont soumis par diverses institutions religieuses ou politiques. Tel que celui-ci ou celui-là.

En 1947, un vaste mouvement d'opinion publique fait des pressions auprès des divers partis politiques afin que le Québec se dote d'un drapeau représentatif de notre province, C'est un député indépendant, René Chaloult, qui dépose en chambre une motion à l'assemblée nationale pour l'adoption d'un drapeau. Maurice Duplessis est le Premier ministre de l'époque. Il trouve qu'il y a beaucoup de bleu sur le drapeau et s'inquiète de la réaction des "rouges". On décide(Duplessis) de redresser les fleurs de lys qui étaient orientées vers l'intérieur. Pour couper l'herbe sous les pieds de la motion Chaloult, le 21 janvier 1948 un arrêté unanime du Conseil des Ministres, ratifiant le fleurdelisé comme drapeau officiel du Québec. Donc Duplessis, au yeux de la population en était l'architecte!!!.

Le drapeau québécois est pour nous un symbole nationalisme. Partout dans le monde on reconnaît ce drapeau comparativement à d'autres drapeaux.

Un de mes copains a sillonné l'Europe dans sa jeunesse à maintes reprises et il avait apposé sur son sac à dos un petit drapeau québécois. Lorsqu'il faisait de l'auto-stop, son sac a dos était à ses pieds montrant le drapeau québécois et rare étaient les voitures qui n'arrêtaient pas pour le prendre à leur bord et de discuter du Québec. Lorsqu'il arrivait dans certains villages de l'Europe, il était reçu à bras ouvert par les citoyens qui lui offrait le gîte et la boustifaille.

Soyons fier de notre Drapeau et de notre devise "Je me souviens".